Les Bois
Tout
à commencé lors d'un hommage à F.Pessoa
autour de son texte "la forêt de l'oubli" :
deux cent sept troncs d'arbres écorcés, brûlés,
polis, cirés , stigmatisant autant d'êtres en deuil
dressés dans la pénombre, surmontés par
vingt et une sculptures en poudre de marbre blanc, d'hommes
et de femmes dansants, surexposés dans la lumière.
Métaphore par laquelle, Bernhard Schroeder, guidé par
le texte du poête, nous signifie que malgré un
deuil quel qu'il soit, si l'on s'arme de volonté, de
patience et d'amour, on finit toujours par danser dans la lumière.
De cette expérience, Bernhard Schroeder a puisé
son goût et sa fascination pour ce noble matériau
ou le bois et le feu sous l'égide de Déméter
et de Vucain nous offrent une volupté inattendue que
l'on retrouve dans ses nouvelles oeuvres.