|
|
Sculpture
: Architecture
|
|
|
|
|
|
Architecture
Une
fascination pour l'occupation et la structuration de l'espace qui
de la cacophonie solipsiste des villes à l'harmonie autiste
des campagnes a guidé Bernhard Schroeder vers son travail
architectural.
L'horizontal, nombril où l'on s'admire, et le vertical, colonne
où l'on est attaché, composent un espace qui décompose
l'ancien espace et le fait respirer, vivre.
Les architectures de Bernhard Schroeder, bien fragiles en apparence,
sont inusables par l'empilement de la surface et de l'armature,
du plein et du vide, du clos et de l'ouvert, du silence et de l'attente
de la parole, et l'homme n'a plus qu'à y prendre sa place.
“Tous les matins, l'espace est en morceaux...
Tous les matins, jeter les ponts.
Franchir l'abîme, ou enjamber les eaux.”
|
 |
 |
| |
|
 |
 |
|